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Journées portes ouvertes
Admissions

Camille, diplômée du CIDO en 2022 :

« Mon projet de départ était d’ouvrir mon cabinet à Feurs. Juste après le diplôme, j’étais en train de chercher un local et je préparais mon installation, mais je ne savais pas encore si j’allais ouvrir dès l’été ou en septembre. Finalement, Victoire, une ostéopathe diplômée du CIDO, m’a contacté pour me proposer un remplacement pour l’été que j’ai accepté, en me disant que je repoussais à septembre l’ouverture de mon cabinet.

Mais ensuite, lors d’une consultation chez mon ostéopathe à Roanne, il m’a annoncé qu’il partait s’installer à l’étranger en avril 2023 et souhaitait que je reprenne son cabinet. Il travaille dans un grand pôle de santé avec une sophrologue, une naturopathe, etc. Même si ce n’était pas mon projet initial ni ma localisation idéale, j’ai accepté sans hésiter cette superbe opportunité ! Je travaille donc pour l’instant en remplacement dans son cabinet une semaine par mois et quelques jours par mois au cabinet de Victoire. A partir de janvier, je reprends le cabinet mais serais toujours épaulée par l’ostéopathe actuel, ce qui permettra d’avoir une vraie passation.

Pour les patients également cette passation long terme est très intéressante puisque ça leur permet de bien me connaitre, de me faire confiance et de voir que notre manière de pratiquer est similaire. Ainsi je rachète une patientèle qui me connait et que je vais pouvoir conserver.

Je suis donc très satisfaite de mon insertion professionnelle, qui a été bien préparé en dernière année grâce aux différents cours et projets du CIDO (comptabilité, projet professionnel, forum…). Je conseillerais aux futurs diplômés de rester ouverts aux opportunités et de communiquer largement autour d’eux sur leur projet d’installation afin de se faire connaitre et de faciliter le bouche à oreille. »

Margaux, diplômée du CIDO en 2021 :

« Je travaille 3 jours et demi par semaine dans un cabinet à Saint-Etienne et un jour par semaine et un samedi sur deux dans un cabinet en Haute-Loire. Tous les jeudis, je suis également formatrice à la clinique du CIDO, ce qui me permet d’avoir une petite activité salariée et c’est en plus très intéressant d’encadrer des étudiants.

 

Il est très important de bien préparer son projet professionnel et d’être sûr de son choix, notamment au niveau de la localisation qui selon moi est très importante. Créer son réseau très tôt est également primordial que ce soit avec les autres étudiants, les tuteurs, les stages… C’est comme ça que l’on se fait connaitre et apprécié et que l’on peut être contacté directement pour des remplacements ou de l’assistanat. Après le diplôme, il faut continuer à se former continuellement grâce aux formations postgrad pour rester à jour mais aussi si l’on souhaite se spécialiser.

Pour préparer son insertion professionnelle, nous avons en 5ème année le travail sur notre projet professionnel qui m’a vraiment incité à préparer mon insertion. Nous devons présenter notre projet à un jury en expliquant nos choix : secteur d’activité, études de marché, nombre de patients nécessaires pour notre revenu souhaité, assistanat ou installation, communication, etc.

 

Nous avons également beaucoup échangé avec les enseignants et les tuteurs qui nous donnaient leur avis, leurs retours d’expériences… ça a été très enrichissant et ça m’a beaucoup aidé à construire mon projet et à préparer mon insertion.

 

Le CIDO est également une école reconnue, ce qui nous aide quand on postule aux offres d’emploi. »

Rémi, diplômé du CIDO en 2020 :

« Je travaille dans une maison médicale avec un kinésithérapeute et une naturopathe. J’y suis installé depuis septembre 2021 et à l’heure d’aujourd’hui, j’ai besoin d’un assistant, mon activité a décollée en 5 mois seulement et j’en suis au point où je n’ai pas assez de créneaux horaires pour répondre aux demandes des patients !

 

L’ensemble des connaissances théoriques, pratiques cumulées au sein du CIDO me permettent de traiter tout motif de consultation et de fidéliser très rapidement ma patientèle. Le gros plus que je remarque à posteriori est vraiment l’excellence de l’enseignement médical dispensé au CIDO. Ce bagage me permet d’une part d’être un bon thérapeute par la bonne compréhension des pathologies dont peuvent souffrir mes patients, d’avoir les bons réflexes – notamment pour référé un patient lorsqu’il se présente avec un tableau clinique évocateur d’une pathologie non connue – ou tout simplement lors d’échanges avec des médecins ou autres professions du corps médical.

 

La richesse des techniques enseignées au CIDO est également indiscutablement un vrai plus : les techniques structurelles, musculaires, viscérales, tissulaires, crâniennes. Un étudiant sortant du CIDO est réellement polyvalent. En résumé, le programme délivré au CIDO est hyper complet et me permet sincèrement d’être un excellent thérapeute. »